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Joël Dicker nous parle de son roman, de son confinement et de la culture post-coronavirus

Jean-Christoph Bott, Keystone

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Joël Dicker l’admet assez vite, il n’a pas été très productif pendant ce temps d’isolement hors du commun: «Ce n’est pas une période qui m’a inspiré. Pour écrire, j’ai besoin d'être dans un état d’esprit serein, dans un environnement où les choses vont bien. Ce qui est anxiogène me détourne de l’écriture. On ne sait pas ce qui ce passe, ou ce qui va se passer.» Après son confinement à Genève, où il a pu sortir autour de chez lui «dans les parcs», l’auteur suisse nous raconte son premier roman basé dans son pays, entre Genève et Verbier. Et s’inquiète pour la culture post-coronavirus.

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