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Comment les écoles privées gèrent le danger de perdre leurs riches élèves internationaux

Dans l'établissement privé Ecole Ardevaz à Sion, un enseignant donne un cours d'économie dans sa classe devant les photos de ses élèves. | Keystone / Jean-Christophe Bott

La Suisse demeurera-t-elle une destination de choix pour les élèves internationaux malgré la crise sanitaire et économique? La question ne suscite pas d’inquiétude du côté des universités publiques: les premiers chiffres de l’EPFL et de l’Institut de hautes études internationales et du développement, qui accueillent de nombreux étudiants étrangers, indiquent un taux d’inscriptions comparable à l’année dernière. En revanche, la question est cruciale et la réponse incertaine pour les structures privées dont les frais de scolarité et d’internat sont l’unique source de revenus.

Pourquoi on en parle. Les écoles privées suisses brillent sur la scène internationale aux côtés d’établissements américains, britanniques et singapouriens. Suite aux mesures relatives au coronavirus, certaines ont d’ores et déjà renoncé aux camps d’été et remboursé les frais d’internat du dernier trimestre, avec des pertes atteignant parfois plusieurs millions de francs. Les perspectives économiques pour la rentrée prochaine sont, quant à elles, très variables selon les écoles.

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