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Combien de temps les personnes en attente d’une opération élective devront-elles patienter?

Image d'illustration: salle d'opération vide à l'hôpital universitaire de Zurich, le 5 juin 2019. | Keystone / Ennio Leanza

Comme au printemps, de nombreuses opérations chirurgicales non urgentes ont été reportées en Suisse romande au profit de la réallocation des ressources en personnel en unités Covid-19. La reprise de l’ensemble de la chirurgie élective se dessine pour début 2021. Seulement, à l’approche des fêtes, l’incertitude est prégnante. La réouverture des restaurants et les célébrations en famille, notamment, pourraient induire une augmentation conséquente de cas Covid-19 et d’hospitalisations. Si ce scénario se matérialise, les opérations électives risquent à nouveau de passer à la trappe. La fois de trop?

Pourquoi ce n’est pas anodin. Non urgents ne signifie pas non nécessaires. Pose de prothèse de hanche, de genou, ou de bypass, ou encore vasectomie: au 3 décembre, près de 2000 personnes aux HUG et au CHUV étaient sur liste d’attente pour une opération. Autant de personnes dont le pronostic vital n’est pas engagé, mais dont la qualité de vie peut être péjorée. Aux HUG, un projet d’observatoire des patients est en cours. Il permettra de quantifier l’impact des délais d’attente sur la santé physique et mentale des patients concernés.

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