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Moustiques et coronavirus: on en a enfin le cœur net

Le moustique tigre (Aedes albopictus) est présent dans vingt pays européens dont la Suisse. | Keystone / James Gathany / Centers for Disease Control and Prevention

C’est pour répondre aux spéculations du public qu’une équipe de chercheurs américains de l’Ecole de médecine vétérinaire de l’Université du Kansas s’est penchée sur la transmission du Sars-CoV-2 par trois espèces de moustiques largement répandues. Leurs résultats ont été publiés le 17 juillet dans le Scientific reports de Nature.

Pourquoi c’est une bonne nouvelle. Il est désormais possible de sortir les moustiques de la liste des transmetteurs potentiels, comme le pensait déjà l’OMS. Les spécialistes des maladies vectorielles (transmises par des insectes ou acariens) se doutaient que les moustiques ne véhiculaient pas le Sars-CoV-2. La preuve est désormais établie qu’il est éliminé dans l’organisme de l’insecte.

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