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Ce que l’on sait du rôle des enfants dans la transmission de Covid-19

Des enfants portant des masques à Münster, en Allemagne. | KEYSTONE / DPA / Rolf Vennenbernd

La nouvelle s’est accompagnée d’une certaine confusion. Le 16 avril, le conseiller fédéral à la santé Alain Berset annonçait la réouverture des écoles obligatoires le 11 mai, déclarant que les enfants étaient de mauvais vecteurs de la maladie et que les plus jeunes ne l’attrapaient pas. Une affirmation que les spécialistes n’ont pas tardé à mettre en doute, soulignant qu’elle ne s’appuyait sur aucune donnée scientifique. Le lendemain, Daniel Koch, responsable de la division des maladies transmissibles de l’OFSP, est venu nuancer le propos. Oui, les enfants peuvent être infectés, mais ils ne sont «pas moteurs de l’épidémie», a-t-il assuré.

Pourquoi c’est important. Ce flottement n’a rien fait pour apaiser les craintes des parents et des enseignants. Ils étaient près de 15'000 quelques jours plus tard à réclamer dans une pétition en ligne que le retour à l’école soit repoussé. Dans les médias, les infectiologues suisses, romands comme alémaniques, livrent une analyse contradictoire de la situation. Certains estiment que les risques d’une réouverture des écoles sont limités tandis que d’autres affirment que cette étape est prématurée. Mais que disent les études sur les enfants et Covid-19? Le point sur les connaissances disponibles et les principales inconnues.

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