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Aux soins intensifs à Neuchâtel: «En vingt ans, je n’ai jamais connu une telle intensité»

Dans l'unité de soins intensifs du site Pourtalès du RHNe en novembre 2020. | Keystone / Laurent Gillieron

On le dit fatigué, épuisé même. Deux ans après la découverte du Sars-CoV-2, le personnel soignant affronte une cinquième vague épidémique. Où puise-t-il sa motivation? A quel point la situation hospitalière est-elle problématique? Cette semaine, infirmiers et médecins romands racontent leur cinquième vague. Plusieurs voix pour décrire différentes réalités. Après le CHUV, direction les soins intensifs du Réseau hospitalier neuchâtelois.

«La vraie crainte, c’est d’arriver un jour au travail et qu’on ne soit pas assez nombreux.» Si Sophie, infirmière en soins intensifs au RHNe à Neuchâtel, croyait au père Noël, elle demanderait plus de personnel dans son service. Mais le père Noël n’existe pas et Sophie continue d’aller travailler avec la peur de ne pas pouvoir répondre aux besoins de ses patients. Car la cinquième vague épidémique s’est infiltrée aux soins intensifs et toute son équipe s’active pour qu’ils ne prennent pas l’eau.

«On avise au jour le jour»

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