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Après la fête à Moutier, pas de dépistage de masse mais un suivi rapproché de l'épidémie

Les Jurassiens ont célébré le «oui» à l'annonce du résultat du vote le dimanche 28 mars à Moutier. | Keystone / Jean-Christophe Bott

A l’annonce des résultats, il y a eu les pleurs et les accolades. Les masques sont tombés et les Jurassiens ont trinqué en entamant La Rauracienne - l’hymne officiel de la République et Canton du Jura. Le jour de la votation sur l’appartenance de Moutier au canton du Jura le 28 mars et malgré les dispositions prises par les autorités et les comités de campagnes pour limiter le risque de transmission du coronavirus, plusieurs milliers de personnes ont défilé dans les rues, souvent sans respecter les gestes barrières. Les retombées  sanitaires ne sont pas encore connues.

Pourquoi on en parle. «Et le corona, il est où? Il n’existe pas dans la ville de Moutier», «Corona Party» ou encore «Là... tu peux dire à Alain Berset de rouvrir les bars»: sur les réseaux sociaux, les railleries et les démonstrations d’incompréhension ne se sont pas faites attendre tant les images de Moutier, en liesse, tranchent avec le sobre quotidien que s’impose la population depuis des mois. Les mesures ont-elles été suffisantes? Quel est le risque de foyer épidémique après les événements de dimanche? Le point avec Nicolas Pétremand, chef de la santé publique du canton du Jura.

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