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Une nouvelle génération d’infirmières et infirmiers après la pandémie de coronavirus?

Une infirmière devant le service de soins intensifs de l'hôpital universitaire de Gießen et Marburg en Allemagne. | Keystone / Frank Rumpenhorst

La crise du coronavirus donne une résonance particulière aux soins infirmiers, dont on célèbre la Journée internationale ce 12 mai, alors que l'OMS a déclaré 2020 «décennie mondiale des infirmières et des sages-femmes». Comment les soignants font face? Quelles sont leurs difficultés, leurs perspectives? Heidi.news s'est penché sur ces questions.

La blouse blanche de l’infirmière est devenue synonyme de super-pouvoirs, à l’image du dessin de l’artiste de street-art Banksy représentant un enfant délaissant Batman et Superman au profit d’une figurine d’infirmière. La médiatisation de leur travail, sur le front contre le coronavirus, met en lumière des aspects méconnus de la profession et redessine les contours de ses représentations sociales. Ces soudaines visibilité et valorisation éveilleront-t-elles des vocations?

Pourquoi c’est une bonne nouvelle. S’il est encore trop tôt pour le dire, cette publicité est bienvenue à l’heure où la filière en soins infirmiers doit augmenter son attractivité si elle veut répondre à la demande croissante en soins. Pour les directeurs d’établissement de formation interrogés, ce soudain, et éphémère, coup de projecteur ne suffira cependant pas à combler le manque d’attrait de la branche. Pour eux, le changement doit être systémique et comprendre une amélioration des conditions de travail. Après les crépitements des applaudissements, ils réclament des actions concrètes.

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