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Antipsychotique contre Covid-19: «Une piste très sérieuse, qu’on a toutes les raisons de tester»

Le Pr Raphaël Gaillard est chef de pôle à l'hôpital Sainte-Anne, haut-lieu de la psychiatrie parisienne

Heidi.news a pu consulter les travaux d'une équipe de chercheurs parisiens qui montrent un effet in vitro de la chlorpromazine contre des cellules infectées par Covid-19. Entretien avec un des professeurs qui va mener les essais cliniques de repositionnement du plus vieil antipsychotique de l'histoire.

La lutte contre le coronavirus passera-t-elle par la psychiatrie? Alors que les professionnels s’attendaient à être frappés de plein fouet par la crise, les unités Covid-19 en psychiatrie sont restées vides. De quoi suggérer un effet protecteur de certaines molécules utilisées dans le champ. Lundi 6 mai, le groupement hospitalo-universitaire de Sainte-Anne (GHU Paris Psychiatrie et neurosciences) a annoncé le lancement d’un essai clinique de phase 3 (Recovery) afin d’évaluer l’intérêt du premier antipsychotique de l’histoire, la chlorpromazine, contre Covid-19. Le Pr Raphaël Gaillard, chef de pôle au GHU et co-responsable scientifique de l’essai, nous en dit plus sur cette piste fascinante.

Heidi.news – D’où vient l’idée d’employer un antipsychotique contre Covid-19?

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