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A Angers, un hôpital français fabrique ses propres masques à usage unique

A. Robelet/CHU Angers

Cet article est extrait de l'édition du 13 avril de notre newsletter quotidienne Le Point Coronavirus.

En France, les équipements de protection (masques, surblouses…) viennent parfois à manquer face au Covid-19. En cause, des stocks de masques au plus bas: alors que la réserve stratégique était encore d’un milliard de masques il y a environ 10 ans, après les craintes liées à la grippe A en 2008-2009, elle se réduisait à un minimum début mars. Au point que le président Macron annonçait le 3 mars la réquisition de tous les stocks et moyens de production. Pour économiser les précieux masques FFP2 plus protecteurs (ils protègent également le porteur et non seulement son environnement comme les masques chirurgicaux) et les réserver aux soignants en première ligne, les hôpitaux s’adaptent.

Le Dr Antoine Robelet explique comment son service, à l’hôpital d’Angers, a conçu des masques à usage unique capables de protéger des projections, grâce aux pièces de papier utilisées pour protéger le matériel des blocs opératoires pendant la stérilisation en autoclave. L’enjeu: fournir un masque-barrière aux personnels soignants qui ne sont pas en première ligne ainsi qu’au personnel hospitalier dans les unités transverses (logistique, informatique, biomédical…) afin de réserver les masques chirurgicaux et FFP2 aux autres.

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