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Vaccination: les personnes avec des troubles psychiatriques doivent-elles être prioritaires?

Centre de vaccination à Sion, en Valais (image d'illustration). | Keystone / Jean-Christophe Bott

Alors que la vaccination contre le Covid-19 progresse en Suisse et ce plus rapidement que dans les autres pays européens, se pose la question de la priorisation des personnes souffrants de troubles psychiatriques sévères, en-dehors des lieux de vaccination prioritaire comme les EMS. Entre urgence et crainte de la stigmatisation, la question fait débat.

Pourquoi on vous en parle. Dans une lettre ouverte parue le 17 février dans The Lancet Psychiatry, un groupe de quinze chercheurs et psychiatres européens font le constat que les patients psychiatriques sont les grands oubliés des campagnes de vaccination, à l’exception de quelques pays (Pays-Bas, Allemagne, Danemark, Royaume-Uni). Ces pays reconnaissent en effet les maladies psychiatriques graves comme une condition médicale à haut risque éligible pour une vaccination précoce. Ce n’est pas le cas à ce jour de la Suisse.

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