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Une Assemblée mondiale de la santé sous haute pression

L'Assemblée mondiale sera ouverte par le conseiller fédéral Alain Berset ce lundi. Photo Keystone / Martial Trezzini

Chaque année en mai, les hauts responsables de la santé des 194 Etats membres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) se rendent en principe à Genève pour participer à l'Assemblée mondiale de la santé (AMS). J’ai bien écrit en principe, car cette année comme en 2020, elle sera virtuelle et en ligne, Covid-19 oblige. Cette 74e édition s’ouvre ce lundi, sous la présidence du directeur général de l’OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus et en présence du conseiller fédéral Alain Berset. Elle durera jusqu’au 1er juin. Elle fait suite au Sommet mondial de la santé, qui s’est tenu à Rome vendredi dernier à l’initiative de la Commission européenne.

Pourquoi ça fait jaser. Comme l’an dernier, le Covid-19 sera évidemment au centre de toutes les discussions. Les observateurs semblent toutefois ne pas en attendre grand-chose, quand bien même cette 74e assemblée sera sans doute l’une des plus importantes de l’histoire de l’OMS, créée en 1948. Car il sera essentiellement question d’un rapport qui est loin de faire l’unanimité: celui qui stigmatise les errances de l’OMS dans les premières phases de la gestion de la pandémie de coronavirus.

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