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Tensions alpines autour de la question du ski en période de pandémie

Un policier vérifiait les masques des skieurs à Verbier le 28 novembre (Keystone-ATS)

En décidant de l’ouverture des domaines skiables, même sous certaines conditions, la Suisse se trouve à nouveau dans une position qu’elle connaît bien, isolée au cœur de l’Europe et «encerclée» par des voisins qui ne manqueront pas de lui faire savoir leur mécontentement, eux qui ont tranché dans le vif. Le choix de la Confédération est aussi la promesse d’un casse-tête administratif et logistique de gestion des flux de personnes.

Pourquoi c’est important. Les politiques menées par un gouvernement s’inscrivent de facto dans un mouvement d’ensemble, dans une corrélation internationale dépassant le cadre strict des frontières. La pratique des sports d’hiver, en particulier du ski alpin, s’inscrit dans cet archipel en cela qu’elle constitue une part plus que conséquente des revenus touristiques annuels.

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