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Santé mentale: non, les jeunes ne vont pas mieux

Image d'illustration | Pixabay

La pandémie affecte la santé mentale, des jeunes notamment. Durant l’année 2020, les hospitalisations en pédopsychiatrie ont drastiquement augmenté en Suisse romande. En 2021, les jeunes souffrent encore. Les soudains bouleversements amenés par la crise sanitaire ont laissé des traces. Beaucoup d’enfants accusent par exemple des retards de langage et de développement. Et il faut souvent attendre plusieurs semaines, voire des mois, avant d’obtenir un suivi pédopsychiatrique. Heidi.News fait le point avec cinq spécialistes.

Pourquoi c’est important. En 2020, les unités pédopsychiatriques ont été poussées à leurs limites. Aujourd’hui, bien que les services d’urgence et ambulatoires connaissent un désengorgement, ils continuent de tourner à flux tendu. Anne Edan est pédopsychiatre en charge du centre de Malatavie, une unité de crise pour adolescents:

«Au début de la pandémie, beaucoup de parents et d’enfants ont connu un effet de “sidération”. Ils n’ont alors pas demandé de l’aide. La priorité était de faire face à la crise au jour le jour. Par la suite, une fois le pire derrière, les enfants et leurs proches ont cherché à consulter.»

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