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Reportage à Beyrouth: «Cet hôpital a été conçu pour résister à des guerres»

Le hall d'entrée de l'hôpital universitaire Saint-Georges, à Beyrouth, avec son faux plafond effondré. | Sophie Woeldgen

L'hôpital universitaire Saint-Georges, l’un des plus grand de Beyrouth, a été lourdement touché par la double explosion du 4 août. L’hôpital est resté fermé trois semaines, trop endommagé, avant de rouvrir, abimé. Reportage dans l’établissement, où le premier accouchement post-explosion est fêté comme une renaissance.

Pourquoi on y est allé. Le bilan de Saint-Georges est lourd: si l’on compte uniquement les personnes décédées sur le coup, 18 dont 4 infirmières, ont perdu la vie au moment de l’explosion au sein de l’hôpital. En comptant les personnes décédées des suites de leurs blessures, le bilan grimpe à 29 personnes. Les dégâts matériels sont quant à eux estimé entre 40 et 45 millions de dollars. Des images issues des vidéos de surveillance de l’hôpital diffusées dans un reportage Sky News permettent de montrer le choc de l’explosion. Un mois après, les traces de la déflagration sont toujours présentes, mais le personnel a repris du service.

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