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Quels risques si les Suisses disent non à la loi Covid le 28 novembre?

Guy Parmelin, président de la Confédération, et Alain Berset, conseiller fédéral en charge de la santé, lundi 27 septembre à Berne. | Keystone / Peter Klaunzer

Le 28 novembre, les Suisses sont appelés à s’exprimer une deuxième fois sur la loi Covid-19. Le référendum porte exclusivement sur les modifications votées au Parlement le 19 mars 2021. L’objet le plus combattu par les référendaires est le certificat Covid. Mais les modifications intervenues ce printemps concernent également sept objets supplémentaires, dont des aides financières. Pour Guy Parmelin, président de la Confédération, «ce serait une erreur de jeter le bébé avec l’eau du bain en rejetant loi Covid-19». Explications.

Pourquoi on en parle. Il y avait comme un éléphant dans la salle des médias ce lundi 27 septembre à Berne. La votation de fin novembre inquiète le gouvernement parce qu’elle cristallise toute l’opposition aux mesures Covid et pas uniquement les objets légaux visés. Guy Parmelin a beau dire que ce vote ne lui fait pas peur, le fait est que ce référendum a atteint un record avec 187'239 signatures récoltées en très peu de temps. Les conseillers fédéraux prennent même cet objet avec beaucoup de sérieux: ils étaient trois à défendre l’outil qui leur permet de gérer l’épidémie.

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