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Pourquoi la réouverture des restaurants le 22 mars est loin d'être acquise

Dans le bar-restaurant Les Boucaniers à Lausanne, le 18 décembre 2020. | Keystone / Jean-Christophe Bott

Les restaurants romands ont dû fermer boutique à trois reprises en moins d’une année. Considérés par les autorités sanitaires et politiques comme des lieux particulièrement propices à la transmission du Sars-CoV-2, ils sont devenus les fusibles de la délicate équation sanitaire. Pourtant, si le risque épidémiologique associé aux restaurants est établi dans l’absolu, scientifiques et autorités peinent à le quantifier. Et ce d’autant plus à l’heure où les nouveaux variants entrent dans la partie. Quel rôle jouent réellement les restaurants dans la propagation de Covid-19?

Pourquoi le sujet est brûlant. Le gouvernement évoque une réouverture complète des restaurants le 22 mars, pour autant qu’il estime la situation épidémique favorable à la mi-mars. Une perspective timide pour un secteur qui vit de véritables montagnes russes depuis mars dernier. En décembre, GastroSuisse a dénoncé la fermeture des établissements, n’hésitant pas à la qualifier d’«arbitraire et sans fondement», avançant que le secteur de la restauration n’était pas «un point chaud».

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