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Prévenir plutôt que guérir les cancers: tout reste à faire

Pixabay / pasja1000

La conférence organisée conjointement par le CHUV et les HUG dans le cadre de la Journée mondiale contre le cancer, lundi 24 février, a été l’occasion de faire le point sur les conséquences et la prépondérance des facteurs de risque dans la population. Tabac, pollution de l’air et obésité ont, tour à tour, été passés au crible. Alors que ces facteurs de risque du cancer sont connus et accessibles à la prévention, les disparités sociales existantes ont également été pointées du doigt.

Pourquoi on en parle. La prévention se trouve en amont des prérogatives habituelles des hôpitaux tels que les HUG et le CHUV. Le fait qu’ils placent la prévention à leur agenda montre la pression économique croissante pesant sur les systèmes hospitaliers. En 2030, 500’000 personnes souffriront d’un cancer en Suisse, contre 300'000 personnes actuellement. Sachant qu’environ 40% des cas de cancer pourraient être évités par la mise en œuvre de mesures de prévention, les discussions de lundi font sens à la fois en matière de santé publique et d’un point de vue économique.

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