| | News

Pour encourager la recherche d’anticorps, Vaud lance le prélèvement à domicile 

Image d'illustration: A Genève, une pharmacienne prélève une goutte de sang pour détecter les anticorps. | Keystone / Salvatore Di Nolfi

Drôles de colis. Ces prochains jours, la poste devrait acheminer quelque 7000 gouttes de sang à l’EPFL. Ces dernières appartiendront aux 7000 Vaudois tirés au sort dans le cadre du nouveau volet de l’étude SerocoViD d’Unisanté, qui vise à déterminer la proportion de la population vaudoise qui a déjà été en contact avec Sars-CoV-2 — soit par infection naturelle soit par vaccination — dans chaque groupe d’âge. Les autorités encouragent vivement les personnes qui ont reçu l’enveloppe, mi-septembre, à participer.

Pourquoi on en parle. Des études de sérologie Covid-19 ont lieu partout en Suisse depuis plus d’un an, mais c’est la première fois que les participants peuvent réaliser la procédure sans quitter leur domicile. Ils n’ont qu’à se piquer le bout du doit, mettre l’échantillon dans une enveloppe préaffranchie et envoyer le tout à l’EPFL, qui procède à la détection des anticorps dirigés contre Sars-CoV-2. Quant aux enfants, ils peuvent se rendre chez leur pédiatre avec leurs parents et leur enveloppe.

Lire aussi: Le canton de Vaud lance SérocoViD pour comprendre comment se transmet le virus

Sur les traces du Sars-CoV-2. Chapeautée par Unisanté, l’étude SercoViD fait partie du programme national Corona Immunitas.

En plus d’évaluer la proportion de la population a priori protégée contre le virus, SerocoViD ambitionne de comprendre comment Sars-CoV-2 se transmet au sein de la population. Une étape cruciale pour que les autorités sanitaires et politiques adoptent des mesures adéquates de lutte contre l’épidémie. Le dernier volet de l’étude avait révélé, en février 2021, qu’un quart des Vaudois avait déjà été soit infecté soit vacciné.

Tableau de bord climat

Un suivi interactif des grands indicateurs du dérèglement climatique et de ses solutions.