Pour des soins intensifs mieux coordonnés au niveau national

Unité des soins intensifs des HUG à Genève. | Keystone / Martial Trezzini

L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) et la Conférence suisse des directeurs de la santé (CDS) doivent agir, maintenant! C’est l’appel lancé par la Société suisse de médecine intensive (SSMI) qui compte 1200 membres, pour que les ressources de soins intensifs dans le pays soient coordonnées au niveau national. Un tel registre national n’existe pas à l’heure actuelle et il fait cruellement défaut durant l’épidémie de Covid-19 qui a surchargé certaines unités, notamment au Tessin et en Suisse romande.

Pourquoi on en parle. La SSMI a mené une enquête auprès auprès des directeurs médicaux des unités de soins intensifs, comme le relationnel le site Medinside. Une très large majorité d’entre eux plaide pour une telle coordination nationale. But principal d’un tel dispositif: seul un organe de coordination central pourrait ordonner le transfert de patients des unités de soins intensifs surchargées vers celles qui disposent de réserves de capacité au niveau national. Ce registre devrait compléter les réseaux existants.

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