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Plus efficace et plus cher, le masque FFP2 doit pourtant demeurer à usage unique

Masque FFP2. | Keystone / Christian Beutler

Le port du masque est l’un des outils non pharmaceutiques utilisés pour freiner la propagation du Sars-CoV-2. Ce terme générique fait la plupart du temps référence aux masques chirurgicaux, mais le masque FFP2 suscite un regain d’intérêt avec la découverte du variant Omicron fin novembre.

Pourquoi on en parle. Migros, Coop, Aldi, Lidl... Les distributeurs sont unanimes: la demande pour les masques FFP2 à l’échelle nationale est en nette hausse depuis environ six semaines. Président de l’Association des pharmacies de Genève, Rémi Lafaix avance une demande de 3 à 4 fois supérieure entre novembre et décembre 2021 dans la plupart des officines genevoises.

Leur prix est plus élevé que ceux des chirurgicaux – on approche le franc à l’unité, contre une trentaine de centimes pour un masque chirurgical, même si les prix peuvent être très variables.

Ces deux facteurs peuvent inciter à la réutilisation, mais est-ce une bonne idée?

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