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Bien nourrir les réfugiés ukrainiens n'est pas qu'une question de quantité

Fours à micro-ondes au centre d'hébergement temporaire du Palais de Beaulieu à Lausanne, le 17 mars 2022. | Keystone / Valentin Flauraud

Alors que la Suisse accueille chaque année plus de 10’000 personnes demandeuses d’asile et que le Conseil fédéral estime que près de 60’000 Ukrainiens pourraient trouver refuge en dans le pays, il est essentiel que toutes ces personnes puissent bénéficier d’une sécurité alimentaire et nutritionnelle participant à leur bonne santé aujourd’hui comme demain. Cela passe par une alimentation suffisante et sécuritaire dès leur arrivée sur le territoire, ainsi que par une éducation thérapeutique visant à prévenir les maladies chroniques notamment cardiovasculaires.

Pourquoi c’est important. En juin 2021, le Haut commissariat aux réfugiés estimait à 82,4 millions le nombre de personnes ayant été contraintes de fuir leur foyer et à 26,4 millions le nombre de personnes réfugiées. A ces chiffres s’ajoutent les dix millions d’Ukrainiens et d’Ukrainiennes qui, en l’espace d’un mois, ont quitté leur pays. Si l’on s’intéresse en premier lieu à leur accueil et à leur hébergement dans leur pays d’arrivée, la question de la santé nutritionnelle est souvent mise de côté.

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