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Malgré les progrès, une femme enceinte ou un nouveau-né meurt toutes les 11 secondes dans le monde selon l'OMS

Une maman et son nouveau-né à Karenga (Ouganda)| Unicef / Zahara Abdul

L’OMS et l’Unicef publient, ce 19 septembre, les nouveaux chiffres de mortalité maternelle et infantile dans le monde. Depuis l’an 2000, la mortalité maternelle a diminué d’un tiers et celle des petits enfants de près de la moitié. Malgré les progrès enregistrés, les nouvelles estimations évaluent à 2,8 millions le nombre de femmes enceintes et de nouveau-nés qui meurent chaque année, soit un toutes les onze secondes.

Pourquoi c’est important. Le rapport révèle de grandes disparités au niveau mondial. Les femmes d'Afrique subsaharienne ont un taux de mortalité 50 fois plus élevé que dans le reste du monde. Leurs bébés ont un risque dix fois plus élevé de mourir durant le premier mois de vie que dans les pays dont le revenu est élevé. Ainsi, un enfant sur treize dans cette région du monde a perdu la vie avant son cinquième anniversaire. L’OMS estime que c’est quinze fois plus qu’en Europe.

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