Les vaccins à ADN, nouveau front de la recherche en immunologie

Brin d'ADN, vue d'artiste. | Pixabay / gagnonm1993

Le vaccin est vieux comme la médecine moderne, et la recherche sur le sujet est toujours très active. Un des axes prometteurs est celui des vaccins à ADN ou ARN. Bruno Pitard, directeur du centre de recherche en cancérologie et immunologie Nantes-Angers, en explique les enjeux pour le site The Conversation. Sida, paludisme, tuberculose, Zika… La liste est longue des maladies infectieuses où de tels produits sont à l’essai et pourraient faire la différence. Un autre front de recherche connexe est celui des vaccins thérapeutiques contre le cancer.

Pourquoi c’est intéressant. Les vaccins actuels emploient des bactéries ou des virus rendus inoffensifs pour initier une réaction immunitaire. Avec les vaccins à ADN ou ARN, on se contente d’injecter des portions du génome des agents pathogènes. Plus simples à maîtriser et moins coûteux à produire, ces vaccins sont bien tolérés et peuvent être conservés à température ambiante, ce qui est très utile dans les pays en voie de développement. Leur défaut principal reste leur faible capacité à induire une réponse immunitaire prolongée dans le temps.

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