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«Les dommages collatéraux du Covid risquent de remplir nos services de psychiatrie»

Laurence Grumet, infirimère au Département de psychiatrie des HUG. | Photo: Sarah Zeines

2/5 Durant toute la semaine, Heidi.news s'intéresse aux soins infirmiers. Ces métiers ne se pratiquent pas de la même manière en milieu scolaire, aux soins intensifs, en soins à domicile, en EMS ou encore en psychiatrie. Autant de secteurs qui ont tous un point commun: ils ont été chamboulés par l'épidémie. Aujourd'hui, rencontre avec Laurence Grumet, infirmière au Département de psychiatrie des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG).

L’unité Covid du Département de psychiatrie des HUG a accueilli, depuis le 23 mars 2020, un total de 88 patients, autant d’hommes que de femmes. L’âge moyen est de 59.9 ans. Le temps moyen d’hospitalisation a été de 9,9 jours.

Laurence Grumet, 54 ans, a consacré la quasi totalité de sa carrière aux patients psychiatriques. Dans l’unité Covid de Belle-Idée, elle doit parfois raisonner avec des individus qui refusent d’accepter les enjeux d’un résultat positif au test PCR.

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