| | Interview

«Les Bocuses d'Or, ce sont vraiment les Jeux olympiques de la cuisine»

Le chef Mario Garcia, vainqueur du concours du Bocuse d'Or Suisse 2018, à droite, reçoit son prix du chef Franck Giovannini, à gauche, président du jury du Bocuse Suisse 2018. | Keystone / Salvatore Di Nolfi

La sélection du représentant suisse pour les épreuves du Bocuse d’Or a lieu ce lundi 17 novembre dans le cadre des Automnales à Genève. Le concours culinaire, créé en 1987 par Paul Bocuse, se passe en trois étapes. Tout d’abord les sélections nationales dans plus de 60 pays, puis les sélections régionales. Le gagnant de l’étape suisse affrontera les représentants des autres nations européennes en mars 2022. La grande finale mondiale aura lieu en janvier 2023 à Lyon.

Pourquoi on en parle. Le concours du Bocuse d’Or est le plus grand concours culinaire mondial. Il peut être considéré comme le championnat du monde de la gastronomie. Le concours a vu défiler de nombreux chefs étoilés. Il est autant un révélateur de talents que de tendances culinaires. Franck Giovannini, chef triplement étoilé du restaurant de l’hôtel de Ville à Crissier et seul suisse à s’être hissé sur le podium de la finale du Bocuse d’Or, est également le président de l’Académie Suisse du Bocuse d’Or. Le chef dévoile pour Heidi.news le fonctionnement du concours ainsi que l’intérêt que celui-ci peut avoir pour les jeunes chefs.

Heidi News – En quoi participer au Bocuse d’Or est-il important pour un chef cuisinier?

Franck Giovannini – C’est une magnifique manière de progresser. On s’entraîne avec une grande variété de produits, on se chronomètre, un jury vous regarde tout au long de l’épreuve. Ce n’est pas toujours simple, mais les concours sont une belle formation. Qu’il soit premier ou dernier, un cuisinier sera toujours meilleur après, parce qu’il aura appris énormément de choses.

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