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Coronavirus transmis par les selles, doutes sur les tests... Le bilan chinois est-il sous-estimé?

Agents de santé en tenue de protection médicale dans une rue de Hong Kong, le 11 février 2020. | Keystone / Kin Cheung

La progression éclair de l’épidémie de nouveau coronavirus en Chine donne lieu à de nombreuses interrogations, et pas seulement au sein de la population. Des retours de médecins chinois font état d’une difficulté potentielle à détecter les cas d’infection et de possibles voies de transmission atypiques, via les selles. Heidi.news fait le point sur les hypothèses de travail, alors que la mortalité en Chine a dépassé celle du Sras en 2002-2003.

Pourquoi c’est important. Dans sa communication du samedi 8 février, l’OMS perçoit une décrue dans le nombre de nouveaux cas, qui pourrait indiquer que le pic épidémique est passé. Des espoirs vite douchés: dans la journée de dimanche, 3062 nouveaux cas ont été rapportés par la Chine, contre 2656 la veille. Une bonne compréhension des processus de transmission et de leur dynamique reste indispensable pour espérer endiguer l’épidémie.

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