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«Le marché du blé s’est emballé alors qu’il n’y avait plus grand-chose dans les silos en Ukraine»

Des soldats russes Russian devant une parcelle de blé dans l'oblast de Zaporijia, lors d'un voyage organisé par le ministère russe de la Défense, le 14 juin 2022. | Keystone / AP Photo

Cela fait quatre mois que la Russie a envahi l’Ukraine. Et, dans son sillage, renversé les marchés des matières premières agricoles, au premier rang desquelles le blé. Dans les pays importateurs, la population a vu le prix des denrées grimper. Et pourtant, au début de l’invasion, l’Ukraine avait déjà exporté l’essentiel de son blé, souligne Hugo Boudet.

Cet analyste de données travaille pour AgFlow, une start-up genevoise spécialisée dans le suivi du marché cash des grains, oléagineux, huiles végétales et légumineuses transportées par le fret maritime. Créée en 2017, la start-up avance couvrir 95% du secteur. Gérant une base de données qui regroupe près de huit millions de prix et trois millions de données sur les bateaux, Hugo Boudet a suivi l’évolution des marchés depuis la guerre Ukraine.

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