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Le consentement présumé est-il un don d’organes automatique?

Un rein transporté dans une glacière en vue d'une transplantation au CHUV, le 15 septembre 2020 à Lausanne. | Keystone / Léandre Duggan

Le 15 mai, les Suisses diront s’ils sont pour ou contre la modification de la loi sur la transplantation, acceptée en 2021 par le Parlement. Au cœur du débat sur le don d’organes: le consentement présumé. Doté de garde-fous, le modèle Opt-out («qui ne dit mot, consent») serait appliqué en Suisse en cas d’acceptation de la loi. Un comité référendaire, qui lance sa campagne mardi 5 avril à Berne, estime qu’un consentement explicite est nécessaire.

Pourquoi on en (re)parle. Le changement de paradigme est important: la Suisse s’apprête à passer d’un consentement explicite à un consentement présumé pour le don d’organes. Deux camps – tous deux favorables aux dons d’organes – s’affrontent sur ce point crucial. Le comité en faveur du consentement présumé a présenté ses arguments ce 4 avril à Berne.

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