Le conflit en Ukraine ajoute un peu plus d’incertitudes à un marché du blé déjà fragile

Photo d'illustration. | Keystone/DPA / Karl-Josef Hildenbrand

La crise ukrainienne va-t-elle secouer jusqu’à nos baguettes de pain? Actuellement, les cours du blé réagissent sensiblement à la dynamique de tensions enregistrées dans le nord de la mer Noire, rapporte Le Temps. Mardi 22 février, le prix du boisseau de la céréale s’échangeait à 810 dollars à la bourse de Chicago alors qu’il était de 650 dollars un an auparavant. Le quotidien relève également qu’«à Rouen, un port de référence en Europe, la tonne de blé valait 274 euros. Un an plus tôt, elle s’échangeait à 240 euros».

Pourquoi c’est un problème. Près d’un quart des exportations mondiales de blé durant la saison 2021-2022 devrait être fournie par la Russie et l’Ukraine. De plus, la chute des exportations russes de gaz, qui entre dans la fabrication d’engrais, risque de ne rien arranger à la situation des agriculteurs.

Ce contexte géopolitique s’ajoute aux nombreuses fragilités auxquelles le secteur doit déjà faire face:

Interrogés par le quotidien, plusieurs spécialistes se veulent néanmoins confiants sur une éventuelle crise agricole.

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