Reservé aux abonnés

La Suisse comprend qu'elle devra vivre avec les Covid longs et surtout s'en occuper

Milo Puhan, mardi 8 février à Berne. | Keystone / Peter Schneider

Il fallait une balise pour marquer la fin de la crise Covid-19. Le 16 février, le Conseil fédéral annoncera la fin des restrictions sanitaires en Suisse. Climat, santé, technologie, éducation, vie quotidienne: durant la semaine qui précède cette échéance, Heidi.news explore ce qui sera le monde d'après.

«Sur 100 malades du Covid-19, 25 ne sont pas guéris six mois après l’infection au Sars-CoV-2 et trois souffrent encore de symptômes graves», a relevé Milo Puhan, directeur de l'Institut d'épidémiologie, de biostatistique et de prévention de l'Université de Zurich. Présentés mardi 8 février à Berne, les résultats préliminaires d’une étude menée à Zurich suggèrent que la Suisse fait face à un grand nombre de Covid longs.

Pourquoi c’est important. Pour savoir combien de personnes ont souffert, souffrent et vont souffrir de Covid long en Suisse, il faut pouvoir identifier ces malades, leurs symptômes et aussi pouvoir leur proposer des prises en charges médicales adaptées. Consciente de l’ampleur du problème, l’OFSP va lancer une plateforme pour rassembler les connaissances et les expériences sur le sujet.

Lire aussi: Le profil des patients Covid long se précise

Reservé aux abonnés

Cet article est réservé aux abonnés.

Déjà abonné(e) ? Connectez-vous