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«La société ne peut pas présumer de ma décision concernant le don d'organes»

Image d’illustration. Une carte de donneur photographiée à Zurich en janvier 2018. | Keystone / Christian Beutler

Qui ne dit mot consent? Le Parlement veut faire évoluer la loi sur la transplantation, de telle sorte que si une personne ne se prononce pas contre le don de son vivant, ses organes pourront être prélevés à sa mort. Actuellement, c’est l’inverse: pour qu’un prélèvement ait lieu, il faut que la personne y ait consenti de son vivant. Autrement dit, le consentement présumé remplacerait le consentement explicite et le silence serait interprété comme un oui de principe.

Pourquoi ce n’est pas encore fait. Ce jeudi 20 janvier, un référendum doté de quelque 63’000 signatures sera déposé à la Chancellerie fédérale avec, à la clé, une votation le 15 mai prochain. Autant de voix qui s’élèvent pour s’opposer au principe de consentement présumé. Le comité référendaire est issu de la Suisse alémanique et des milieux religieux, du droit et de la santé. Il peut notamment compter sur l’appui des Amis de la Constitution. Du côté romand, l’avocat genevois Nicolas Leroux est le seul à s’être présenté publiquement en tant que soutien du comité. Il explique pourquoi à Heidi.news.

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