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La pandémie affecte les personnes souffrant de troubles alimentaires

Illustration | Pixabay

Les changements de pratiques alimentaires liés à la pandémie de Covid-19 ne furent pas une partie de plaisir pour tous. C’est ce que relatent dans un article publié aujourd’hui sur Stat David Asch et Kelly Allison, respectivement professeur de médecine et professeur de psychologie à l’Université de Pennsylvanie, aux Etats-Unis.

D’après leur étude publiée le 16 novembre dans la revue médicale JAMA Network Open, les hospitalisations ont doublé entre 2018 et fin 2020 pour les troubles d’anorexie, de boulimie ou d’hyperphagie boulimique – qui se distingue de la boulimie par l’absence de recours aux comportements compensatoires (vomissements, prise de laxatifs, jeûnes, etc.).

Pourquoi on en parle. Aux Etats-Unis, la prévalence des troubles alimentaires est de l’ordre de 6% chez les femmes et 4% chez les hommes, soit des millions de personnes.

D’après l’équipe américaine, les patients hospitalisés atteints de troubles alimentaires avaient tendance à rester plus longtemps, ce qui suggère une plus grande gravité des troubles.

En comparaison, les chercheurs n’ont pas relevé de hausse significative de consultation externes et d’hospitalisations chez les personnes souffrant d’autres troubles tels que la dépression, la consommation d’alcool ou l’usage d’opioïdes.

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