La malaria n’a pas tué autant que ce que redoutait l'OMS

Lors d'une campagne de vaccination contre la malaria, au Malawi en 2019

Les scientifiques craignaient que la surcharge des cliniques par les patients atteints du Covid-19 dans les pays mal équipés laissent les malades du paludisme sans traitement. La distribution de matériel, notamment de moustiquaires, pour prévenir la maladie a aussi été interrompue. Selon les premiers résultats rapportés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), partagés dans la revue scientifique Science Magazine, la surmortalité attendue n’a pour l’instant pas eu lieu.

Pourquoi c’était inquiétant. Il y avait de quoi avoir peur, car cette maladie tue environ 405’000 personnes par an, principalement des enfants africains. Et les campagnes vaccination interrompues par l’OMS jusqu’au 25 mars auraient pu être lourd d’effet. Le nombre de décès devait plus que doubler. Mais l’efficacité des campagnes de prévention sur le terrain auraient eu un effet salvateur. Les Africains redoublent également de solutions pour contenir le paludisme. L’une d’elle, un diagnostic en deux minutes, a fait l’objet d’un épisode lors de notre série de reportages «Onze solutions africaines pour le monde d'après».

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Science Magazine