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La crise Omicron pousse le canton de Genève dans ses derniers retranchements sanitaires

Aglaé Tardin, à gauche, médecin cantonale, Adrien Bron, au centre, directeur général de la Santéet Nathalie Vernaz-Hegi, à droite, pharmacienne cantonale, en novembre 2021. | Keystone / Martial Trezzini

«Tout le monde va être malade dans les prochaines semaines, ce qu’on cherche à éviter, c’est une infection sévère qui menace la vie et le système hospitalier.» Le ton d’Aglaé Tardin, médecin cantonale genevoise, ne laisse guère de place au doute: les prochaines semaines s’annoncent très compliquées dans le canton. Pour faire face, les autorités sanitaires se sont déclarées en faveur d’un raccourcissement des durées de quarantaine et d’isolement lors d’un point presse ce 10 janvier.

Pourquoi c’est crucial. Avec 3000 tests positifs enregistrés quotidiennement ces derniers jours, quelque 400 patients Covid-19 aux HUG et un système de dépistage saturé, Genève traverse une période extrêmement délicate et surtout, inédite. La transmissibilité d’Omicron défie les systèmes de dépistage et de traçage, pendant que le nombre de patients admis à l’hôpital, lui, continue de croître.

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