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Traumatisées par leur capture, les éléphantes font moins d’enfants

Femelle éléphant d’Asie et son jeune dans un centre de réhabilitation | Chloé Laubu

Le Flux Santé se consacre aussi à la santé animale. Voici donc le troisième sujet de Chloé Laubu, docteure en biologie du comportement animal.

Les éléphantes sauvages voient leur capacité de reproduction durablement altérée une fois placées en captivité. C’est la conclusion d’une recherche publiée le 9 octobre dans Proceedings of the Royal Society B. Le traumatisme de la capture est tel qu’il va jusqu’à influencer la capacité de survie de leur progéniture.

Pourquoi c’est important. Les conditions de vie des éléphants en captivité ont été étudiées dans l’optique d’améliorer leur bien-être, mais le traumatisme lié à la capture est largement ignoré. On estime que plus de 16’000 éléphants d’Asie sont conservés en captivité, dans le cadre de programmes de conservation (parcs zoologiques) ou à des fins d’exploitation économique (tourisme, industrie forestière), principalement en Inde, en Thaïlande, ou encore au Myanmar.

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