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L'OMS se repense à Genève pour faire face aux crises du futur

Le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus espère un nouveau traité international (archive). | Keystone/AFP / Fabrice Coffrini

La pandémie de Covid-19 a été, tout autour du monde, un formidable catalyseur des problèmes de gouvernance. En première ligne de cette crise, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a vite compris qu’elle devait se repenser et se renouveler pour faire face aux défis à venir. Elle le fera très solennellement à Genève dès ce lundi 29 novembre et pendant trois jours, à l’occasion de l’Assemblée mondiale de la santé.

Pourquoi on en parle. Quand Sars-CoV-2 a fait irruption dans nos vies, tous les regards se sont très rapidement tournés vers l’OMS, en tant qu’institution tutélaire de la santé mondiale que l’on pensait alors être armée pour contrôler les pandémies et nous en faire sortir. Le monde a vite déchanté, constatant que l’organe onusien n’était pas totalement préparé, souffrait d’un cruel manque de moyens et, plus grave que tout, était souvent utilisé comme une plateforme de jeu politique par les nations les plus puissantes, sans véritablement jouir d’une autorité quelconque.

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