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L'OFSP veut éviter la circulation simultanée de Delta et Omicron

Anne Levy, directrice de l'OFSP, Tanja Stadler, présidente de la National COVID-19 Science Task Force, et Rudolf Hauri, médecin cantonal de Zoug, président de l'Association des médecins cantonaux (AMCS), de droite à gauche, à Berne ce 29 novembre.| Keystone / Peter Klaunzer

Qu’est-ce qu’implique la présence du variant Omicron en Europe — et probablement en Suisse — pour la population? L’OFSP a éclairci la question lors d’un point presse ce 29 novembre à Berne. Fidèle à leur ligne, les autorités ont pris le parti de ne pas fermer les frontières mais d’imposer quarantaine et test de dépistage aux voyageurs qui rentrent d’un pays où le variant a été identifié. Pour l’OFSP, la menace qui pèse sur les hôpitaux jusqu’à Noël reste le variant Delta, à l’heure où le nombre de cas double toutes les deux semaines dans le pays.

L’OFSP dans la tourmente. Le variant Omicron est en train de mettre la planète sans dessus dessous. De lui, on ne connaît encore que peu de choses si ce n’est son génome — qui contient un nombre impressionnant de mutations— et son implication dans une poussée épidémique éclair en Afrique du Sud. Sa détection en Suisse, alors que le pays fait face à une dégradation sanitaire, complique passablement la gestion de l’épidémie, puisque personne ne sait encore précisément s’il est plus contagieux, s’il cause une maladie plus sévère ou s’il parvient à échapper à l’immunité conférée par les vaccins ou une précédente infection.

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