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L’offre de tests parviendra-t-elle à suivre la demande en Suisse?

Un gérant de pharmacie prépare un lo de tests rapides en avril 2021 à Zurich. | Keystone / Ennio Leanza

Jamais les Suisses n’ont autant tendu narine que durant la cinquième vague. Le record du nombre de cas positifs du 5 janvier marque aussi celui du record de tests réalisés dans le pays — plus de 90’000 tests PCR et antigéniques déclarés à l’OFSP sur une période de 24 heures. L’offre de dépistage parviendra-t-elle à suivre l’accroissement inédit de la demande? Rien n’est moins sûr. Ce jeudi 6 janvier, l'Association suisse des laboratoires médicaux s’est dit favorable à une priorisation «rationnelle» des tests.

Pourquoi c’est crucial. Le risque est de perdre la main sur l’épidémie. En Suisse, les autorités ont opté pour la stratégie TTIQ — dépistage des personnes positives et mise en quarantaine des cas contacts — pour suivre et limiter la circulation virale. Si les délais de dépistage s’allongent ou que la population y renonce faute de rendez-vous, c’est toute la stratégie qui s’effondre, avec le risque que les personnes infectées ne s’isolent pas et que la propagation du virus s’accélère encore.

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