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L'appel au boycott du sommet alimentaire mondial sera-t-il entendu?

De gauche à droite, le Ministre des affaires étrangères italien Luigi Di Maio, la vice-secrétaire générale de l'Organisation des Nations unies Amina Mohammed et le directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation (FAO) Qu Dongyu, au sommet préparatoire de l'ONU sur l'alimentation à Rome. | Keystone / Giuseppe Lami

Nourrir la planète entière d’ici 2030, c’est l’objectif ambitieux du sommet des Nations unies qui se tiendra en septembre 2021 à New York. Pour préparer au mieux cet événement, l’ONU et ses Etats membres se réunissent du 26 au 28 juillet à Rome. Le but: présenter les avancées scientifiques en vue du sommet de la rentrée. Face à ce grand raout onusien, 300 acteurs du secteur alimentaire mondial organisent un contre-événement pour faire entendre leur voix.

Pourquoi ça coince. Après un appel au boycott du sommet de l’ONU lancé début juillet par le mouvement international La Via Campesina, ce contre-événement virtuel rassemble du 25 au 28 juillet des organisations de la société civile, représentants des petits producteurs, chercheurs et peuples autochtones. L’objectif: manifester leur opposition au sommet des Nations unies prévu pour septembre à New York, qui fait l’objet de vives critiques.

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