| | Reportage

«Je claque des dents et ma force est décuplée»: A Neuchâtel, on traite la peur des aiguilles

L'atelier phobie des aiguilles se déroulait le 14 décembre à Neuchâtel, après une première session le 6 décembre. Une troisième est prévue en janvier 2022. | Heidi.news / YP

Ils sont une demi-douzaine, venus le 14 décembre à la gare de Neuchâtel, affronter une peur des seringues qui confine souvent à la panique. Sensible à cette question devenue brûlante au fil des campagnes de vaccination Covid-19, la santé publique du canton a mis en place un atelier sur la phobie des aiguilles ouvert à tous. Heidi.news y était, et vous raconte.

Pourquoi on on y est allé. La peur panique des aiguilles est fréquente: elle concernerait environ une personne sur 10 ou 20, et peut devenir un motif de rejet ou report de la vaccination. Mais comme beaucoup de phobies, elle peut être traitée par une approche dite cognitivo-comportementale, qui repose sur une exposition très progressive à l’objet redouté. Avec de très bons résultats.

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