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«J'avais honte»: une fausse couche racontée sans fard, ni complexe

Illustration d'un couple face à la fausse couche. | Shutterstock / Mary Long

La grossesse de Julia s’est interrompue sans crier gare, au bout de dix semaines. La jeune femme de 34 ans a vécu le choc de l’annonce, celui de la perte de l’embryon et de tout ce qu’il représentait, et s’est trouvée en butte à l’incompréhension de son employeur. Une expérience douloureuse qu’elle raconte sans fard et sans complexe et qui questionne le tabou, encore vivace, autour des fausses couches.

Pourquoi on en parle. La fausse couche est un événement qu’une femme sur 4 expérimentera dans sa vie, aux cicatrices parfois profondes. En 2020, une étude anglaise indiquait qu’une femme concernée sur 6 expérimenterait un état de stress post-traumatique dans les mois qui suivent la perte d’un embryon ou d’un fœtus. La coutume d’attendre trois mois pour annoncer la grossesse accentue la difficulté à gérer cette issue douloureuse.

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