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Face à la flambée Omicron, les avis divergents se multiplient

Samedi 8 janvier, un millier de manifestants ont défilé à Zurich pour protester contre les mesures de lutte contre la pandémie | Keystone / Walter Bieri

Non seulement en Suisse, mais aussi en Europe et dans le monde entier, de plus en plus de voix discordantes commencent à se faire entendre sur le front du coronavirus. A propos du variant Omicron et de la gravité de ses effets, au sujet de la durée des quarantaines, de la vaccination des enfants, de l’utilité ou non d’une quatrième dose de vaccin, ou encore des conséquences des mesures sanitaires sur l’économie et de l’absentéisme dans le monde du travail, il ne se passe quasiment plus une heure sans qu’un nouvel élément ne vienne relativiser ou contredire les précédents.

Pourquoi c’est confus. En Suisse, la discussion qui capte le plus d’attention maintenant est celle concernant la durée des quarantaines. La pression monte pour une réduction de cette durée à cinq jours, voire leur suppression, après un contact avec une personne infectée. En se basant sur le fait que les personnes infectées par Omicron sont contagieuses moins longtemps, des personnalités comme la ministre de la Santé zurichoise Natalie Rickli et le président des médecins cantonaux Kurt Hauri demandent de réduire la quarantaine à cinq jours.

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