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Et s’il n’y avait pas d’après?

Paul Ackermann

Il y a un an, entre deux applaudissements aux fenêtres de nos appartements confinés, nous rêvions d’un monde d’après différent, meilleur que celui d’avant. On pensait avoir appris, on pensait pouvoir changer. On télétravaillerait davantage, on voyagerait moins en avion, on mangerait des légumes locaux. Le bout du tunnel s’annonçait lumineux.

Problème: pour que ce monde voie le jour, il faut qu’il y ait un après. Une fin puis un début. Mais le bout du tunnel semble s’éloigner à mesure que l’on avance dans cette pandémie.

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