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«Entre la perception de la population et ce qu’on vit au CHUV, il y a un fossé»

En mars 2020, en médecine interne au CHUV, le personnel soignant prend soin d'une patiente atteinte Covid-19.| Keystone / Laurent Gillieron

On le dit fatigué, épuisé même. Deux ans après la découverte du Sars-CoV-2, le personnel soignant affronte une cinquième vague épidémique. Où puise-t-il sa motivation? A quel point la situation hospitalière est-elle problématique? Cette semaine, infirmiers et médecins romands racontent leur cinquième vague. Plusieurs voix pour décrire différentes réalités. Après l’Hôpital du Valais, direction le CHUV.

Au CHUV, la planification hospitalière en soins intensifs et médecine interne a pris des allures de casse-tête ces derniers jours. Le défi? «On voit arriver toujours plus de patients Covid-19 alors qu’on poursuit presque l’entier de l’activité habituelle hormis certaines opérations», note Laura Crausaz, cheffe de clinique en médecine interne.

L’effet domino

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