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En Israël, les raisons d’une gestion chaotique du coronavirus

Un message d'encouragement projeté dans la vieille Jérusalem pour Hannoukah, le 14 décembre. L'inscription indique "Grâce à Dieu (Baruch Hashem), la pandémie sera bientôt finie, à l'année prochaine à Jérusalem." | Keystone / Atef Safadi

Face à la pandémie de Covid-19, Israël est devenu sur le tard un cas d’école de mauvaise gouvernance, alors que le pays avait été loué pour sa gestion de crise au printemps. Le gouvernement n’a pas augmenté les mesures restrictives pour Hanoukka, la fête des lumières du 10 au 18 décembre, et les centres commerciaux ont même été rouverts. Anatomie d’une gestion sanitaire très critiquée.

Pourquoi le pari est risqué. Le choix d’une politique sanitaire aussi mesurée est surprenant au vu de l’augmentation du nombre de cas: plus de 2800 par jour au 16 décembre, et plus de 3000 morts dans le pays. Mais le gouvernement semble miser avant tout sur la campagne de vaccination qui commence le 20 décembre, avec pour objectif d’immuniser deux millions d’Israéliens d’ici fin janvier. En attendant, la troisième vague a déjà commencé.

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