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En Israël, les autorités sont prêtes à vacciner les enfants, les parents un peu moins

Poste de vaccination publique contre le Covid par les services de santé Maccabi en Israël. | Shutterstock / MagioreStock

«Préparez vos épaules et vos enfants» a lancé le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou le 20 avril. Une phrase qui lui a permis d’annoncer que le gouvernement israélien avait conclu un accord avec Pfizer et Moderna pour recevoir au moins 16 millions de doses supplémentaires du vaccin Covid. Mais ces doses pourraient ne pas trouver preneur: si 87% des parents israéliens ont reçu les deux piqûres, 41% seulement ont l’intention de faire vacciner leurs enfants, selon une étude mise à jour en avril.

Pourquoi on en parle. Israël, qui navigue en tête des campagnes de vaccination, fait office de cobaye, et pas qu’au niveau médical. Comprendre l’attitudes des neuf millions d’Israéliens, c’est entrevoir les débats à venir dans le reste du monde.

Or pour la plupart des experts, la vaccination des enfants est nécessaire pour atteindre l’immunité collective. Les résultats des études préliminaires sont pour l’instant positifs. L’association des pédiatres israéliens a déjà annoncé son soutien à l’utilisation du vaccin Pfizer chez les adolescents, s’il reçoit l’aval de la Food and Drugs Administration (FDA) américaine. Les autorités sanitaires israéliennes ont toutefois assuré que le vaccin ne serait pas obligatoire pour cette tranche d’âge.

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