Reservé aux abonnés

En Afrique, la lutte contre le VIH bénéficie d’un nouveau traitement en phase d'essai clinique

Image d'illustration. Un homme sort de sa maison après qu'un des jeunes leaders de la communauté a peint son mur avec les mots "Évitez le sida" dans le bidonville de Kibera à Nairobi, au Kenya, en décembre 2016. | Keystone / EPA / Dai Kurokawa

D’une pilule par jour à une piqûre tous les deux mois. La vie des personnes atteintes du VIH en Afrique pourrait grandement s’améliorer dans les deux ans à venir. Depuis septembre 2021, l’essai sur l’humain du premier traitement antirétroviral (ART) injectable à longue durée a commencé en Ouganda, puis en Afrique du Sud et enfin au Kenya, où la première injection a eu lieu le 31 mars 2022. Dans le pays d’Afrique de l’Est, ce nouveau mode d’administration des ART représente un confort pharmaceutique, mais aussi un outil pour protéger les malades de la stigmatisation ambiante.

Pourquoi c’est primordial. Les chiffres font froid dans le dos: 37,7 millions de personnes dans le monde vivaient avec le sida en 2020 dont 67% en Afrique subsaharienne. Le premier cas du virus de l'immunodéficience humaine (VIH) identifié au Kenya remonte à 1984 et la maladie a fait 19’486 morts dans le pays rien qu’en 2021.

Reservé aux abonnés

Cet article est réservé aux abonnés.

Déjà abonné(e) ? Connectez-vous