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Déclenchement de convenance: ces femmes qui veulent accoucher avant le 1er août

Image d'illustration. Un homme tient sa fille, née par césarienne, dans ses bras après l'accouchement, à côté de sa femme en juin 2020 à la clinique privée Bethanien à Zurich. | Keystone / Gaetan Bally

C’est devenu une plaisanterie chez les sages-femmes: «Si vous rentrez de vacances avant le 1er août, le week-end sera chargé». De fait, les femmes arrivant à terme fin juillet début août sont plus nombreuses à vouloir déclencher leur accouchement. La raison? Dans les cantons romands, l'entrée à l'école obligatoire des enfants se fait à 4 ans révolus au 31 juillet. Pour les «retardataires», quelques heures de plus in utero se traduisent par un an de frais de garde en plus, d'où la course à l'accouchement.

Pourquoi c’est sensible. Encore tabou, ce phénomène a été confirmé par plusieurs professionnels de la santé genevois à Heidi.news. Depuis qu’une étude américaine de référence a montré en 2018 qu’il est possible — si la grossesse se déroule bien — de déclencher l’accouchement après 39 semaines sans faire courir de risque supplémentaire à l’enfant et à la mère, les gynécologues admettent parfois prendre en compte ces considérations calendaires pour déclencher l’accouchement.

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