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Cultiver des fraises près de Fukushima pour panser l'agriculture de la région

Culture de fraises au Japon (image d'illustration). | Shutterstock / manita

Okuma est l'un des cinq derniers villages de la préfecture de Fukushima à toujours se trouver en partie dans la zone interdite, suite à l’accident nucléaire de 2011. Shingo Tokuta y gère une exploitation de fraises. Dans sa toute petite ferme, symbole de reconstruction, sont développées des technologies de pointe pour une agriculture durable.

Pourquoi on y est allé. Dans l'immense serre, des bancs de 25 mètres de plants de fraises, cultivés hors-sols, poussent dans un environnement presqu'entièrement automatisé. L’exploitation de 2,2 hectares, alimentée par un système de panneaux solaires, a cherché à concrétiser les principes des GAP (Good Agricultural Practices), ou bonnes pratiques agricoles, et a été certifiée pour ses efforts en la matière en 2019. En plus des équipements et des moyens technologiques mis en place, cette ferme propose ainsi une nouvelle manière de réfléchir l'avenir de l'agriculture.

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